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Lettre ouverte à l’opinion nationale et internationale (Nul ne pourra dire je ne savais pas)

Actualité algérienne

Lettre ouverte à l’opinion nationale et internationale (Nul ne pourra dire je ne savais pas)

Lettre ouverte à l’opinion nationale et internationale (Nul ne pourra dire je ne savais pas)

En grève de la faim à la prison d’El Harrach-Alger, depuis le 7 avril dernier, 23 jeunes du Hirak mettent leur vie en danger.

Ne les laissons pas mourir !

23 jeunes militants du Hirak sont à leur neuvième jour de grève de la faim et semblent déterminés à poursuivre leur action, entamée deux jours après leur interpellation dans une manifestation pacifique.

À travers leur action, ils dénoncent et protestent contre les arrestations, les détentions arbitraires et les conditions carcérales inhumaines. 

Leur détention est une atteinte au principe fondamental consacré par la Constitution et les textes des Droits de L’Homme ratifiés par l’Algérie à savoir, la Liberté́ d’expression et de manifestations pacifiques. Une fois de plus, une fois de trop les représentants de l’État et des pouvoirs publics montrent leur désengagement et leur mépris envers la Vie et la Dignité́ Humaine, foulant ainsi les textes ratifiés, relatifs aux Droits de l’Homme.

Certains d’entre eux commencent à avoir de graves complications. 

Agissons avant qu’il ne soit trop tard ! 

Traumatisés par la fin tragique et douloureuse qu’ont connue feu Tamalt et feu Kamel Eddine Fekhar, nous ne voulons plus revivre ces drames. 

Nous ne voulons plus de martyrs.

Nous signataires, alertons l’opinion nationale et internationale sur le danger de mort qu’encourent les grévistes de la faim. 

Nous exigeons leur libération immédiate et inconditionnelle. 

Nous tenons pour responsable les autorités algériennes de tout développement dramatique et nous nous donnerons les moyens d’action que la loi nous confère. 

Agissons vite ! 

Ne les laissons pas mourir !  

Algérie le 15 avril 2021

Les Premiers signataires : 

• Comité́ Contre la Torture et les Conditions Carcérales Inhumaines (CCTCCI).

• Comité National pour la Libération des Détenus (CNLD).

• Coordination Nationale des Universitaires Algériens pour le Changement (CNUAC).

• Ligue Algérienne pour la Défense des Droits de l’Homme (LADDH).

• Comité contre la répression Oran. 

• Collectif pour la Libération des Détenus d’Opinion et le Respect des Libertés Démocratiques (COLDOREL).

• La coordination FreeAlgeria.  • Riposte Internationale.

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