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Lettre à Ali Benflis

Chronique

Lettre à Ali Benflis

Lettre à Ali Benflis

Par Rachid Mouaci

Sieur Benflis,

Si j’étais vous, je n’aurais pas soufflé un mot.

Si j’étais vous, de la scène publique, j’aurais effacé mon nom.

Si j’étais vous, dans l’oubli, j’aurais fait un saut.

Vous qui prenez toujours le peuple pour un sot.

Lorsque vous étiez perché en haut,

Sur le décret de l’interdiction de la capitale, nous trouvons bien votre sceau.  

Pour ce valeureux peuple, dites-nous qu’avez-vous fait de bon ?

Au printemps noir, à la voix du peuple, vous avez tourné le dos.

Vous avez fermé les yeux sur le sang des Algériens qui coulait à flots

Et aujourd’hui pour ce peuple, vous espérez être président ?

Non, sieur qui reste muet sur les arrestations, de Samira, Bourgaa, Boumala et Tabou.

Écoutez Sieur qui a goûté à la tarte d’en haut,

Ils peuvent vous nommer, mais vous ne serez jamais un légitime président.

Même s’ils mettent vos photos à la une.

Même s’ils disent que vous brillez mieux que la lune

Et même si pour vous, ils bourrent les urnes,

Vous resterez ce machiavel nocturne.

Rachid Mouaci

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