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Déclaration pour la libération des détenus et le respect des libertés fondamentales

Actualité algérienne

Déclaration pour la libération des détenus et le respect des libertés fondamentales

Déclaration pour la libération des détenus et le respect des libertés fondamentales

À l’heure du 59e anniversaire de l’indépendance du pays, l’Algérie est, plus que jamais, à la croisée des chemins, d’un côté une révolution d’un peuple pacifique, née à Kherata, le 16 février et pris une dimension nationale à partir du 22 février 2019, qui aspire à propulser le pays vers une réelle démocratie, d’un autre coté, un pouvoir illégitime aux relents dictatoriaux qui veut se maintenir par la force et l’arbitraire sans se soucier du peuple et du pays qu’ils  précipitent vers l’abime.

Durant plus de deux ans, les Algériens font preuve d’une soif de liberté et d’une ferveur devant lesquelles le monde entier reste admirateur. Le caractère exclusivement pacifique « SILMIYA » « TALWIT » est, dès le départ, le moteur et la marque distinctive de cette révolution.

Dans un dépassement historique de leurs divergences, les Algériens expriment dans toutes les wilayas du pays, à travers des marches pacifiques impressionnantes, l’ardent désir de vivre ensemble dans le respect de leurs différences, revendique un véritable État de droit et expriment  la ferme volonté de rendre, réellement, la parole au peuple et dégager ce pourvoir archaïque qui se perpétue de manière illégitime par l’intermédiaire de pontins placés lors d’élections bidouillée dont La dernière mascarade en date est cette parodie parlementaire du 12 juin 2021, qui jette un discrédit, sans précédent, sur les détenteurs du pouvoir en place.

À ce véritable espoir de renouveau du pays à travers une transition démocratique pacifique insufflé par le peuple, le pouvoir en place, dans un déni total de la réalité, répond par des stratagèmes mensongers et pervers qui mettent clairement en péril la pérennité du pays; dans sa folie destructrice, il évoque l’atteinte à la sécurité de l’État, le séparatisme et le terrorisme, des alibis fallacieux qu’il essaye de coller aux militants et citoyens pacifiques sur lesquels s’est abattue une répression d’une sauvagerie inouïe.

Des chefs et militants de Partis politiques, des syndicalistes, des membres d’associations civiles, des journalistes, avocats, enseignants, poètes, penseurs, anciens maquisards, fils de héros de la nation, citoyens actifs sur les réseaux sociaux, tous, sont persécutés, quasiment kidnappés, présentés à une justice soumise et emprisonnés arbitrairement. 

Cette violence aveugle s’abat, sans discernement, sur toutes les voix discordantes, sur des manifestants pacifiques : hommes, femmes, personnes âgées, même les mineurs ne sont pas épargnés.

À ce jour, des milliers d’interpellations sont décomptées et plus de 300 détenus croupissent injustement dans les geôles du pouvoir. Si le colonisateur français est sorti depuis 1962, ses pratiques les plus infâmes sont malheureusement encore là. La persécution, la répression, les arrestations et condamnations arbitraires, parfois même, la torture et le viol  sont utilisés à l’encontre de dignes citoyens dont le seul « crime » est d’avoir exprimé pacifiquement leurs opinions et d’avoir rallumé la flamme de l’espoir pour une Algérie réellement libre et digne du combat pour lequel un million et demi de martyrs se sont sacrifiés.   

Pour que cesse cette dérive autoritaire, nous signataires de cette déclaration exigeons :

La libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus politiques et d’opinion.

L’arrêt immédiat de toutes les persécutions à l’égard des citoyens et militants qui expriment pacifiquement leurs opinions et activent légitimement en vue de l’instauration d’un État de droit et le retour à la légitimité du peuple.

Le respect intégral de toutes les libertés fondamentales: de pensée, de conscience, d’opinion, d’expression, de réunion et d’association pacifique, conformément à la charte universelle des droits de l’Homme.

Nous interpellons toutes les bonnes volontés, où quelles se trouvent, à agir urgemment afin d’arrêter cette dérive totalitaire et ne pas compromettre davantage le présent et l’avenir du pays.

Nous appelons l’ensemble des citoyens Algériens, véritable rempart contre la dictature, à rester unis, mobilisés pacifiquement,  à s’investir massivement  et  résolument  dans le mouvement du Hirak «  Tanekra » pour le prolongement du combat libérateur de 1954 et ce  jusqu’à l’instauration d’une véritable république algérienne civile, unie, plurielle, libre et démocratique. 

Exigeons la Libération de tous les détenus politiques et d’opinion !

Exigeons l’arrêt de l’intimidation et la persécution des militants et citoyens pacifiques!

Gloire aux martyrs de la révolution.

Gloire aux martyrs de la démocratie et de la liberté.

————–

La liste des premiers signataires :

Association femmes de Tizi-ouzou « Anili ».

Association Tharwa N’Fadhma N’soumeur.

Association Adelay N’weqqas.

Association Taduki Ait Aïssa.

Collectif libre et indépendant des femmes de Béjaia. 

Café littéraire de Béjaia. 

Café littéraire deTichy.

Café littéraire Aokas.

Comité national pour la libération des détenus CNLD.

Comité pour la libération des détenus politiques et d’opinion 

Coordination des universitaires Algériens pour un changement CNUAC.

Front populaire contre la répression .

Front populaire contre la répression de Tizi-ouzou.

Front populaire contre la répression de Béjaia 

Le Journal Féministe Algérien

Said khelil, personnalité politique. 

Malika Baraka porte parole du RPK .

Nacer Haddad , Militant politique.

Ahmed Bouaziz, Militant politique 

Nacira Haddouche ,avocate  Militante féministe. 

Madjid hachour, avocat militant politique

Aouicha Bekhti Avocate ,militante.

Kaci Tansaout, Militant politique 

Boualem Ziani, militant politique.

Atmane Djaferi, Militant politique 

Leffad Hamida enseignante, Militante féministe et syndicaliste 

Hamida Hamel, citoyenne 

Leffad Salah, citoyen 

Amel Hadjadj, Militante féministe 

Leila Djouaher, Militante féministe 

Saliha Kaci, Militante féministe 

Amal BELDJOUDI, militante féministe 

Faika Medjahe, Militante féministe

Sanhadja Akrouf ,Militante féministe 

Lilia Zaimi, journaliste 

Smail Aoudia, Militant politique 

Saïd kejat, militant politique

Habib Youcef président des amis de l’académie berbère 

Nait Abdellah Mohand ancein détenu du printemps  berbère 80 et écrivain en Tamaziɣt 

Daoui Mehammed, enseignant universitaire 

Chouaki Fatma Yasmina, Militante féministe 

Ait -Messaoud Issmahane, Militante féministe 

Cheballah. Amina, Militante féministe 

Mohammedi Katia, Militante féministe 

Remita Nora, Militante féministe 

Chelbi Rima, Militante féministe 

Débiles karima, Militante féministe 

Ghezali Taghzout, Militante féministe. 

Tlili Sarah, Militante féministe.

Mekhloufi Lydia, Militante féministe.

Fatma Alioua, Militante Féministe

Amazigh kateb, chanteur.

Tahar Khouas, Militant du comité pour la libération des détenus politiques et d’opinion. 

Sonia Messaoudi, Militante féministe

Senoune Lounes, Militant politique

Philippe TRIBOUILLARD, Retraité SNCF , Militant syndicatiste 

Abbes  zouaghi, Militant politique 

Abdelkrim Zeghileche, journaliste militant.

Tahar Temim, militant politique 

Azedine Mektour, journaliste 

Idir Ounnoughene, journaliste 

Samir Neslous, journaliste 

Mohand yeddou, Militant 

Kenza Khatto, Journaliste

Atmane Mazouz ex député RCD

Handous Mohand Arezki ex député RCD

Karim Smaili, Militant 

Hadj Mohand hamid, Militant politique 

Ali Ait Djoudi, militant des droits de l’homme  

Mahmoud Mazhoud, Militant.

Karima Ouazar, Militant.

Meziane Abane, Militant politique. 

Sabrina Azzi, universitaire

Rabah Moulla, militant politique et blogueur.

Faiza Menaï Berber

Membre du collectif debout l’Algérie

ABBOU Jugurtha, militant politique

KEMEL HASSENE 

Le collectif des algériens de Grenoble 

Ali zatout collectif des algériens de Montpellier pour la démocratie en Algérie

Bouali Rachid, militant politique

Bouderaham Tarek, étudiant

Ali zatout collectif des algériens de Montpellier pour la démocratie en Algérie.

Acherfouche Med Amziane, Architecte et élu APW RCD.

MEHAREB Djafar, militant politique.

Samy Hassani Ould Ouali, enseignant universitaire et Militant

Nadia Agsous, Journaliste-Communicante-Ecrivaine 

Nabila Chikh 

Geneviève Guevara, professeure

Mokhtar Roula, militant démocrate de gauche retraité 

Souad khouas, Militante politique 

Lao Zen, citoyen.

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