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Commémoration du 31 ème anniversaire du 5 Octobre 1988 NOUVELLES GÉNÉRATIONS :LE COMBAT CONTINUE POUR LA DÉMOCRATIE.

Actualité algérienne

Commémoration du 31 ème anniversaire du 5 Octobre 1988 NOUVELLES GÉNÉRATIONS :LE COMBAT CONTINUE POUR LA DÉMOCRATIE.

Commémoration du 31 ème anniversaire du 5 Octobre 1988 NOUVELLES GÉNÉRATIONS :LE COMBAT CONTINUE POUR LA DÉMOCRATIE.

« Ne laissons plus nos voix suffoquer, mais hurlons haut et fort pour qu’on puisse nous entendre ! »

L’opération de recyclage du système tel ce dinosaure fossilisé ,ce cacique blanchi que la décence aurait obligé à se cacher pour s’effacer définitivement de la mémoire des Algériennes et des Algériens commence à montrer et avec véhémence tous ses secrets !

Le plan échafaudé pour le  passage en force par l’élection présidentielle du 12 décembre 2019 malgré les résistances  historiques de différentes catégories de la population sorties depuis des mois dans une « silmya planétaire »n’a pas  freiné pour autant les  ardeurs des pharaons de la république !

Ainsi, le coup d’état qui s’annonce contre la volonté populaire, et le mépris affiché par les dirigeants à l’égard des revendications citoyennes, ne semble pas préoccuper davantage les décideurs qui préfèrent répondre par la violence,l’invective et la menace de tous les « gêneurs »du plan mis en marche.

Pour le pouvoir de fait d’aujourd’hui(le commandement militaire pour ne pas le nommer) et ses satellites « Issaba » recyclés du système Bouteflika  , les « gêneurs » du mouvement citoyen (HIRAK),qu’ils soient politiques, ou tout simplement militants activistes, ne doivent pas être en continuité avec ceux qui émettent des revendications politiques.

 La mise en place du nouveau « royaume de sa majesté »sur les vestiges de la « issaba  déchue »est lancée…

Ainsi, deux «Algérie» se superposent et ne se rencontrent jamais : les millions d’algériennes et d’algériens de la « révolution du 22 février » qui investissent la rue et crient sans interruption leur désir de changement pour une nouvelle Algérie, avec pour projet politique d’aider le système à partir dans le calme, et les « vestiges politiques » de l’ancienne issaba, qui cherchent à se régénérer coute que coute .

Comme c’est le cas du « hirak » d’aujourd’hui, les manifestants antisystème du 5 Octobre 1988 n’étaient pas islamistes. Ils n’étaient pas seulement kabyles, mozabites  ou chaouis  non plus. Le mouvement de contestation d’il y a 31 ans, avait  pris  des dimensions nationales .

Comme aujourd’hui aussi, les clans ne savaient plus quoi faire. Ils pensaient  tuer dans l’œuf la révolte de la population qui a amené le pouvoir d’alors à ouvrir une petite fenêtre, vite refermée malheureusement . 

Pourtant cette jeunesse écrasée en Octobre 88 pour avoir donné le ton à l’émeute, est aujourd’hui à l’avant-garde des manifestations pacifiques sur tout le territoire national pour sauver l’Algérie de l’abyme et du désespoir.  Mais,le pouvoir continue, avec entêtement,  à user et abuser de fuites en avant , à l’exemple de cette  frénésie »électoraliste »  de tous les risques, pour se succéder à lui-même quel qu’en soit le prix, ce qui ne fait qu’enliser le pays dans une aventure dangereuse.

La jeunesse est pourtant toujours là. Elle se bouscule aux portes des cités,  des universités, du chômage, de l’incertitude, des illusions et des rêves . Une jeunesse qui rêve des grandes idées et qui ne veut plus entendre parler des idéologies.

Une nouvelle époque commence pour cette jeunesse au moment où l’Algérie vit une des périodes les plus décisives de son histoire.

 Aujourd’hui encore, la protection de l’Algérie est le sacrifice suprême que feront tous ces jeunes Algériens en discréditant  la succession dynastique programmée en haut lieu. Car les expériences catastrophiques auxquelles a été confronté  le jeune Algérien dans sa vie au quotidien, l’a poussé à agir  avec la force de l’intelligence dans le sens de l’aboutissement de la « révolution du sourire »

 Le jeune Algérien, aujourd’hui, a une conscience politique ! Il sait faire la différence quand il est sollicité pour participer à la vie politique du pays, car tout simplement il a repris confiance même aux bonnes initiatives citoyennes. 

 Au final, la responsabilité revient à nous tous, et à la jeunesse en particulier, de se réhabiliter en tant que citoyen et réhabiliter ainsi l’action militante.

Nous sommes ainsi ,TOUS, interpellés de ne plus laisser nos voix suffoquer, mais d’hurler haut et fort pour qu’on puisse nous entendre !

  Par: DR AMOKRANE LAKHDAR

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