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Chronique. Gaïd Salah le fossoyeur de la révolution du sourire

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Chronique. Gaïd Salah le fossoyeur de la révolution du sourire

Toute honte bue, celui qui prétend soutenir « les revendications légitimes du peuple » s’attaque ostensiblement aux premières  MOISSONS de cette révolution :
1/ LES FEMMES Algériennes, dignes héritières de leur aïeule la Reine Dyhia, qui ont fièrement battu le pavé et brisé tous les murs de la peur, de l’ostracisme et des conservatismes de tous bords. On a tenté de les souiller dans leur chair pour les humilier et les disqualifier des terrains de la lutte.
2/ L’UNIVERSITÉ  qui a su s’allier avec toute la société reprenant ainsi son rôle de vigie en se réappropriant les espaces de la raison, du débat et de la conscientisation citoyenne. Ces violations des franchises universitaires est une tentative d’intimidation et confirme la dérive répressive des forces de l’ordre.
3/ L’EMBLÈME AMAZIGHE de nos racines millénaires et nourricières enfin sorti de la clandestinité et flottant aux cotés de l’emblème national, symbole de l’autodétermination face au joug colonial.  La falsification de l’histoire et le déni identitaire sont encore à l’œuvre.
Ces incessantes violences réelles ou symboliques nous indiquent que le chemin est encore long vers la fin du système et de ses méfaits.
Soyons encore debout et vigilants pour sauvegarder ses premiers acquis fragiles et conquérir d’autres espaces contre les tenants du statu quo et leurs affidés.
CONJUGUONS ENSEMBLE L’ÉTHIQUE DE CONVICTION AVEC L’ÉTHIQUE DE RESPONSABILITÉ.
#MOBILISATION
#DETERMINATION
#VIGILANCE
#ALGERIE_ALGERIENNE
#GAID_SALAH_BASTA
Par Ahcéne Oumeddah
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