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Bruxelles. La diaspora algérienne organise un débat citoyen sur l’Algérie

Culture

Bruxelles. La diaspora algérienne organise un débat citoyen sur l’Algérie

Voici les grandes lignes de mon intervention hier lors de la soirée Ftour/ rupture de jeûne suivi d1 débat sur l’Algérie à Bruxelles, organisé par le collectif pour une Algérie libre et plurielle dont je fais partie :
Merci à tout présent. Un grand salut à tout le peuple algérien dans sa démarche pacifique pour exercer pleinement sa souveraineté.
C’est important, me concernant, de renouer le lien avec l’esprit d’une rencontre. Les algériennes et les algériens sont invités à se retrouver et intensifier les échanges et les rencontres. Se rassembler sans nécessairement se ressembler. Tissons des liens entre nous dans le respect des choix de chacun et des differences y compris mon tout à fait contraire. Fédérons nos forces vives régulièrement pour une culture de Paix d’ouverture. Face à la folklorisation de différentes manifestations, j’ai appelé à semer ensemble les graines d’une conscience citoyenne responsable. Redécouvrir et décortiquer l’histoire de l’Algérie après 1962 à nos jours, entamer une réelle thérapie sociétale et redonner à l’action politique et à la sagesse leurs places.
Concernant la transition démocratique en Algérie et le rôle de la diaspora algerienne, j’ai suggérer les modalités suivantes:
Oeuvrer pour une charte éthique de la transition la plus consensuelle possible entre la société civile, le monde syndical, des femmes et des hommes politiques,  les partis politiques, le monde associatif, des chercheurs, des autodidactes, les différents collectifs de la diaspora engagés, des collectifs de jeunes des différentes localités algériennes  et des sages des différentes communautés culturelles et cultuels. Cette charte est le résultat des assises nationales en faveur de la dignité du peuple algérien.
Élection, suite à ses assises, d’une instance qui veille sur le respect de la charte éthique et du suivi de la transition
Cette transition devrait deboucher sur l’élection d’une constituante la plus représentative possible de la réalité algérienne sans négliger les algériens de l’étranger qui eux sont des citoyens à part entière aussi et non des citoyens à part. Cette constituante a comme objectif l’élaboration d’un projet de constitution refondatrice de l’état Algérie nouvel où la place et les missions de l’institution militaire soient clairement définies.
Une fois que le projet de constitution est ficelé il sera présenté à un référendum populaire pour une adoption definitive.
Pour ma part, après l’adoption définitive de la nouvelle constitution, je privilégie des élections présidentielles et communales en parallèles et en premier lieu. Ensuite l’élection démocratique d’un parlement souverain. Je me prononce pour une cour d’arbitrage composée de juges élus par leurs confrères à la place d’un conseil constitutionnel et un conseil éthique composé de sages des différentes communautés culturelles et cultuelles.
Ensemble c’est possible de bâtir l’Algérie libre ouverte sur l’Universel.
Bruxelles le 18.05.2019
Par Belkacem AMAROUCHE
Juriste spécialisé en droit européen
Membre fondateur du collectif pour une Algérie libre et plurielle en Belgique.
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